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Les Coffres de Nimajeis
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Rajna

Rajna


Un duo français, un frère et une soeur baignés de musique tibetaine, ethnique, inspirés de Lisa Gerard et autres rêves. Ils voguent sur un océan de sonorités asiatiques et antiques, embrumés par des nappes de synthés. Les premiers album sont très influencés par Dead can dance, et au fur et à mesure des albums, ils trouvent une direction plus personnelle.
Pour aller sur leur site, cliquez ici.
Je les ai découverts grâce à un fan de Dead can dance ainsi qu'une amie qui m'a fait connaître le label Prikosnovenie. J'écoutai beaucoup de musique electronique, classique et de chanson française à l'époque, je cherchai quelque chose qui me dépaiserait en m'appaisant. Mon premier contact fut l'album Hidden temple - from the ashes, et le titre buried Philae me séduisit instantanément.

 J'achetai l'album qui après quelques écoutes me semblait trop "électronique" tendant même vers le "new age" (arg...). Il y a de bon titre quand même comme Ranakpur. Avec la bonne presse que j'en avais eu, je décidai de poursuivre mon exploration. Je me suis procuré les 5 premiers albums pour juger de l'évolution musicale. J'ai eu la grâce d'avoir une dédicace sur mon exemplaire d'Iklesia, commandé sur le site de rajna, merci Jeanne et Fabrice !
Le premier album est une autoproduction sortie en 1997, Iklesia. On y retrouve des sonorités de l'Inde, du Nepal, du Tibet, certains y voient du médiéval, ce n'est pas mon cas. Les chants sont lancinants, portent à la rêverie et à la détente. Le groupe est alors un trio et cherche une direction, nettement teintée de Darkwave et de musique ethnique. Puis suivent 3 albums que je trouve semblables mais assez réussis Ishati (1999), Yahili (1999) et The heady wine of praise (2001). Les couvertures en sont magnifiques, la musique appaisante, sombre ou lumineuse, avec la voix céleste de Jeanne Lefebvre, et les notes de Fabrice Jeanne Lefebvre et Gérard Chambellant.


Leurs compositions sont basées sur un système de phrase-mantra qui se répète et se décline le long du morceau, comme une tige générant de nombreuses roses, semblables et différentes à la fois. On est bercé par la recherche d'instruments exotiques aux oreilles occidentales dont les noms figurent judicieusement sur les pochettes, dans le but je suppose de promouvoir la culture tibetaine et népalaise, dont ils se font les défenseurs.