A la Parole qui lave est mon attachement.
Mes gouttes d'encre corrompues tu extrais doucement.
Fais-moi fils de sagesse toi l'humble Médiateur,
Apprend-moi que le temps est un réparateur.
Rend-moi pur ô Grand Prêtre donne la félicité,
Grâce à toi je n'ai plus de passé à expier.
Tu es la Graine promise qui sème mes pleurs au vent.
Tu germes comme une promesse, comme on porte un enfant.
Et j'accouche de mes mots que tu portes, que tu mènes
Vers les Cimes a la Muse des muses, tu es l'Amen !
février 2009 - ©Nimajeis
Quand la bouche est fermée, les maux ne peuvent sortir, merci au don et au pouvoir d'écrire.